Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     
Sommaire

Usages de l’eau Usage industriel

L’eau et l’industrie
L’utilisation de l’eau
Les prélèvements

L’eau est utilisée notamment dans les usines de pâte à papier, les conserveries, les abattoirs.
En 2006, en Poitou-Charentes, les prélèvements d’eau pour l’industrie, réalisés essentiellement dans les eaux superficielles, ne représentent que 7% des prélèvements totaux de la région.
Ils ont pour caractéristique, à la différence des prélèvements effectués par les autres utilisateurs, d’avoir diminué de 24% en dix ans à volume de production industrielle croissant. Cette diminution est la résultante d’une amélioration des process, d’une sensibilisation des exploitants et d’un accroissement de la pression réglementaire. De plus, 93% de l’eau prélevée est restituée au milieu naturel.

Evolution des prélèvements de 1988 à 2008 par usage et par origine en millions de m3
IndustriesTotal34,232,532,430,330,329,726,626,026,025,3513,7
Eaux de surface 27,9 27,6 17,8 16,5 18,9 18,4 18,1 17,9 18,0 16,41 8,8
Eaux souterraines 6,3 5,8 14,6 13,8 11,4 11,3 8,6 8,4 8,0 8,94 4,9
Eau potable Total 148,1 147,7 152,0 151,4 153,4 157,4 156,0 149,2 149,2 143,36 146,7
Eaux de surface 125,0 95,0 59,0 58,1 64,1 61,2 61,8 61,3 60,2 60,35 60,5
Eaux souterraines 23,1 52,7 92,9 93,3 89,3 96,2 94,1 87,9 89,0 83,01 86,2
Irrigation Total 137,8 210,3 295,2 246,4 248,6 250,6 253,1 169,5 206,4 133,72 186,1
Eaux de surface 53,3 79,6 75,9 65,0 91,1 70,4 70,2 45,1 58,6 39,65 70,6
Eaux souterraines 85,4 130,7 219,3 181,4 157,6 180,2 182,9 124,4 147,8 94,07 115,5
Tous usages Total 320,1 390,5 479,6 428,1 432,3 437,7 435,6 345 381,6 302,43 346,5
Eaux de surface 206,2 202,2 152,7 139,6 174,1 150,0 150,1 124,3 136,8 116,41 139,9
Eaux souterraines 113,9 189,2 326,8 288,5 258,3 287,7 285,6 220,6 244,8 186,62 206,6

* La désignation "Nappes" comprend les nappes alluviales, libres ou captives

Source : Agences de l’Eau Adour-Garonne et Loire-Bretagne

Prélèvements par usage et par département en 2008
Usage domestique

en millions de m3

Usage agricole

en millions de m3

Usage industriel*

en millions de m3

Total

en millions de m3

Charente 19,4 58,2 7,5 85,1
Charente-Maritime 52,8 52,3 2,9 108,0
Deux-Sèvres 40,1 25,9 1,8 67,8
Vienne 34,3 49,6 1,5 85,4
Poitou-Charentes 146,7 186,0 13,7 346,4
*Les volumes prélevés pour le refroidissement de la centrale de Civauxne sont pas comptabilisés dans le tableau. En 2008, ces derniers s’élevaient à environ 116 millions de m3.


Source : Agences de l’Eau Adour Garonne et Loire Bretagne
Pour en savoir plus sur la thématique : « Usages et gestion de l’eau », consultez la rubrique Chiffres Clés du RPDE
Les consommations et les rejets annuels d’eau les plus importants en Poitou-Charentes en 2005 (m3)
EntreprisesOrigine et volume d’eau prélevéeEau rejetéeLieu de rejet
Eau de surface Eau souterraine Réseau Total Volume V. rejeté / V. prélevé
Rousselot SAS (16) 1 803 121 18 892 1 822 013 1 831 263 101 % Eaux Claires
Rhodia Opération (79) 56 684 1 347 889 59 159 1 463 732 809 969 55 % Légères
Ahlstrom Specialities (16) 1 325 375 1 325 375 1 062 835 80 % Lizonne
Papeteries de Veuze (16) 1 300 000 1 300 000 1 194 840 92 % Touvre
Bonilait Protéines (86) 90 460 1 022 498 2 109 1 115 067 244 600 22 % Clain
Papeterie Otor (16) 958 850 1 191 960 041 952 370 99 % Charente
Bastronome (3 usines, 16) 597 481 597 481 500 000 84 % L’Argent
Rhodia Electronics & Catalysis (17) 468 360 99 157 567 517 471 219 83 % Océan Atlantique
France Champignon (79) 556 442 556 442 500 557 90 % Epandage
Fonderie du Poitou Aluminiom et Fonderie du Poitou Fonte (86) 495 000 24 009 519 009 420 000* 81% Vienne
Papeterie Alamigeon (16) 469 950 469 950 448 300 95 % Touvre
Saint Gobain Emballages (16) 271 421 102 252 373 673 303 414 81 % Charente
DCN Equipements navals (16) 336 700 22 000 358 700 352 000 98 % Touvre

* : rejets eaux industrielles estimés
rejet total y compris eaux de pluie : 582 031 m3

Source : DRIRE

Pour en savoir plus :
Site du SIGORE (Système d’Information Géographique de l’Observatoire Régional de l’Environnement Poitou-Charentes) : http://sigore.observatoire-environnement.org/ Sélectionner les couches > Eau > Usages de l’eau > Industrie > Couches « prélèvements » et « rejets »
L’assainissement

La première technique de réduction des émissions de polluants dans l’eau est la réduction « à la source » qui passe par une meilleure maîtrise des procédés et se traduit par une moindre production d’effluents.
La dangerosité de certains produits ou la sensibilité de certains milieux peuvent conduire à interdire leur rejet, voire leur utilisation dans certaines zones.
Hormis quelques secteurs d’activité, la réduction totale des effluents industriels liquides reste rare.
Les procédés de traitement consistent alors à piéger, concentrer ou transformer les substances polluantes afin de réduire les caractères polluants des effluents industriels avant rejet.
Ces techniques aboutissent dans la majorité des cas à la production de déchets qu’il faut éliminer (boues, sels, filtres usagés…).

On distingue deux grandes familles de traitement des effluents liquides [1] :

  •  les filières de traitement biologique qui visent à dégrader la matière organique et certains composés minéraux par l’action de microorganismes spécifiques. Il y a alors transfert de la pollution de l’effluent liquide vers une phase insoluble (boues biologiques) qu’il faut extraire et traiter ;
  •  les filières de traitement physico-chimique qui visent à piéger (décantation, filtration, adsorption, résines échangeuses d’ions) ou à transformer chimiquement les substances polluantes (oxydation chimique, neutralisation, précipitation). Selon la nature des polluants et l’exigence de dépollution requise, ces traitements peuvent être combinés.
    Principaux types de pollution et traitement associés :
    Type de pollution Traitement biologique Traitement physicochimique
    Organique Selon biodégradabilité Oui
    Azotée Oui Strippin par ammoniaque
    Phosphorée Par alternance Anaérobie/aérobie Précipitations - décantation
    Métallique Non Oxydation/précipitation, décantation, concentration par recyclages, résines échangeuses d’ions, techniques à membrane, électrolyse, adsorption sur charbon actif
    Pesticides, H.A.P., benzène et organochlorés Non Oxydation chimique puissant, adsorption sur charbon actif, nanofiltration, osmose inverse (coût élevé)
    COV (Composés Organiques Volatils) Cultures fixées Stripping oxydation chimique, adsorption sur charbon actif
    PCB Non Incinération spécifique à haute température, adsorption sur charbon actif
    Arsenic Non Précipitation adsorption, résines échangeuses d’ions, filtration sur membrane

    M.E.S. = Matières en Suspension
    M.O. = Matières Oxydables
    M.A. = Matières Azotées
    M.P. = Matières Phosphorées
    M.I. = Matières Inhibitrices

    Source : Inspection des Installations Classées

    Pour traiter les eaux résiduaires industrielles avant restitution au milieu naturel, deux solutions existent :

      • soit l’établissement possède sa propre station d’épuration,
      • soit l’établissement est raccordé au réseau public d’assainissement de la collectivité (avec ou sans prétraitement). Dans ce cas les eaux usées industrielles ne sont mêlées aux eaux domestiques que lorsqu’elles ne présentent plus de danger pour les réseaux de collecte et ne perturbent pas le fonctionnement des usines de dépollution.

    Les eaux usées industrielles sont très différentes des eaux usées domestiques. En plus de matières organiques, azotées ou phosphorées, elles peuvent également contenir des produits toxiques, des solvants, des métaux lourds, des micropolluants organiques, des hydrocarbures.

    Les eaux résiduaires, tant du point de vue de leur volume que de leur composition, ont des caractéristiques différentes, variables selon les secteurs industriels, voire selon les établissements.
    L’effluent issu du traitement est utilisé par épandage quand il présente un intérêt pour les sols et les cultures.

    L’industrie contribue à environ la moitié des rejets ponctuels de polluants organiques dans le milieu naturel (l’autre moitié étant d’origine domestique) et est à l’origine de la majorité des rejets ponctuels pour les toxiques, métaux lourds et composés organiques persistants. Les pollutions industrielles les plus importantes en Poitou-Charentes appartiennent essentiellement à trois secteurs d’activités : chimie-parachimie, mécanique-traitement de surface, bois papiers-cartons.

    Rejets dans l’eau des principaux émetteurs industriels (installations Classées pour la Protection de l’Environnement) de 1999 à 2005 en Poitou-Charentes : Unité ^
    D.C.O.(y compris épandage) T/an 3 863 4 500 3 880 4 500 6 946 12 150 3 964 6 150 9 082 16 150 9 567 17 150
    D.C.O.(sauf épandage) 3 084 3 500 2 900 3 500 3 754 6 150 3 547 5 150 5 071 10 150 6 516 12 150
    MES (yc épandage) - - 500 - - 500 - - 300 313 1 300 1 509 3 300 923 2 300
    A.OX ou E.OX (composées organo-halogénés - - 2 - - 2 - - 1 - - 1 - -1 - -1
    DBO5 (yc épandage) ND ND ND ND ND ND ND ND ND ND ND ND 3 889 15 43 4 672 20 43
    D.B.O.5 (sauf épandage) ND ND ND ND ND ND ND ND ND ND ND ND 2 169 8 43 2 954 14 43
    Aluminium (et ses composés - - 2 - - 2 - - 2 - - 2 - - 2 - - 2
    Arsenic (et ses composés kg/an - - 30 - - 30 - - 5 - - 5 6 1 5 - - 5
    Azote (sauf épandage) T/an 3 976 3 100 4 340 3 100 3 837 3 50 2 730 3 50 2 104 4 50 1 918 6 50
    Cadmium (et ses composés) kg/an 38 2 10 34 2 10 34 2 5 35 2 5 32 2 5 19 1 5
    Chlorures T/an - - 1 000 - - 1 000 - - 2 000 - - 2 000 - - 2 000 - - 2 000
    Chrome hexavalent kg/an - - 30 - - 30 - - 30 - - 30 - - 30 - - 30
    Chrome (et ses composés T/an - - 0 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0
    Cuivre (et ses composés - - 0 - -0 - - 0 0 1 0 0 1 0 0 1 0
    Cyanures kg/an - - 30 - - 30 - - 50 - - 50 - - 50 - - 50
    Etain T/an - - 0 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0
    Fer - - 3 - - 3 - - 3 - - 3 - - 3 - - 3
    Fluor 11 1 10 10 1 10 6 1 2 3 1 2 3 1 2 4 1 2
    Hydrocarbures - - 10 - - 10 - - 10 - - 10 - - 10 - - 10
    Manganèse (et ses composés) - - 1 - - 1 - - 1 - - 1 - - 1 - - 1
    Mercure (et ses composés) kg/an 14 1 8 9 1 8 9 1 1 2 1 1 14 2 1 - - 1
    M.E.S. (sauf épandage) T/an - - 500 - - 500 - - 300 - - 300 575 1 300 502 1 300
    Nickel (et ses composés) - - 0 - - 0 0 3 0 0 4 0 0 2 0 0 1 0
    Indice Phénol/Phénols 4 1 0 3 1 0 3 1 0 2 1 0 1 2 0 1 1 0
    Phosphore (en P, sauf épandage) 12 1 10 12 1 10 18 2 5 35 3 5 28 3 5 48 6 5
    Plomb (et ses composés - - 0 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0
    Sulfates - - 1 500 - - 1 500 - - 1 500 - - 1 500 1 700 1 1 500 - - 1 500
    Titane - - 100 - - 100 - - 0 - - 0 - - 0 - - 0
    Zinc (et ses composés) 3 1 1 3 1 1 3 1 0 1 1 0 0 2 0 0 2 0
    Azote (yc épandage) 3 976 3 100 4 340 3 100 3 995 5 50 2 730 3 50 2 104 4 50 1 918 6 50
    Phosphore (en P, yc épandage) 22 2 10 12 1 10 230 19 5 42 4 5 70 7 5 77 10 5
    Dichlorométhane (DCM) kg/an ND ND ND ND ND ND - - 10 - - 10 - - 10 - - 10
    Source : I.R.E.P. (Registre français des émissions polluantes), Ministère chargé de l’Environnement (D.P.P.R. Direction de la Prévention de la Pollution et des Risques)
    Pollution rejetées en 2006 par les industries de Poitou-Charentes sur le territoire du Bassin Loire-Bretagne (T/an) : Valeur brutes MES
    Activités raccordées 11.98 17.73 0.07 0.05 0.39 1.76 11.00 16.67 0.06 0.01 0.34 1.70 80% 87% 70% 77% 0.97 1.94 0.09 0.26
    Activités isolées 2.73 4.47 0.84 0.27 0.09 0.23 1.35 1.12 0.01 0 0.04 0.14 - - - - - - - -

    * Valeurs nettes : après une éventuelle épration industrielle et avant traitement par la station d’épuration communale
    ** Valeurs nettes "milieu" : après traitement par celle-ci

    Les types de pollution sont exprimées pour :
    M.E.S. : matières en suspension en kg/j
    M.O. : matières oxydables en kg/j
    M.I. : matières inhibitrices en kilo-équitox/j
    N.R. : azote réduit en kg/j
    M.P. : matières phosphorées en kg/j
    METOX : métaux et métalloïdes en kilo-métox/j

    Source : Agence de l’eau Loire Bretagne
    Nombre d’industries sur la partie du territoire située sur le Bassin Loire Bretagne en 2006 Charente
    Raccordées 4 16 39 51
    Isolées 3 6 35 25
    Inconnues * 1 13 11 17

    * activités dont la destination des effluents n’est pas connue

    Source : Agence de l’eau Loire Bretagne

    Dès 1999 des mesures complémentaires (programme de réduction des pollutions par la réalisation d’une station d’épuration biologique) de traitement des eaux ont été prises et les chiffres publiés par la DRIRE (Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement) confirment l’amélioration des résultats.

    En 2006, l’effort en vue d’une réduction des pollutions les plus fortes s’est poursuivi, et en particulier :

  •  une réduction de la D.C.O. [2] et de M.E.S. [3] de 35% et d’azote de 40% en 3 ans de Rhodia Opérations (Deux-Sèvres) suite à l’arrêté préfectoral du 15 juin 2004 modifié le 18 mars 2005, qui a imposé notamment de nouvelles normes de rejet d’eau dans le milieu naturel, a amélioré ses installations de traitement et renforcé leur pilotage. De plus, un nouvel ouvrage de stockage des eaux industrielles avant station a été mis en service fin 2006 (980 000 euros), afin de permettre l’envoi progressif de ces effluents dans l’unité d’épuration. Enfin, un pilote de traitement final, par jardins filtrants, a démarré en juin 2006, pour améliorer la qualité des rejets au milieu naturel.
  •  pour le domaine mécanique-traitement de surface, l’année 2006 a vu la parution d’un nouvel arrêté ministériel en date du 30 juin, qui réglemente ce type d’installations. Les nouveautés portent notamment sur la limitation de la consommation d’eau et les rejets des effluents. Trois paramètres relatifs aux polluants (flux, concentration et débit) doivent être définis pour chaque installation. De nouveaux polluants sont contrôlés tels que l’argent, le mercure, l’azote, les composés halogénés ou le tributylphosphate pour la pollution de l’eau.
  •  Snecma Services (Vienne) a atteint son objectif de réduction des consommations d’eau, imposé par la réglementation : le débit spécifique d’eau rejetée par mètre carré de surface traitée et par fonction de rinçage de 8 litres a été atteint pour la première fois en septembre 2006 grâce à un programme de travaux qui vise le recyclage de l’eau.

    Les actions conjuguées de l’administration chargée des installations classées, et des agences de l’eau qui accordent des aides financières aux industriels (via les redevances), ont conduit à des résultats notables en matière de réduction de la pollution industrielle des eaux depuis une vingtaine d’années.


    Pour en savoir plus :
    Site du SIGORE (Système d’Information Géographique de l’Observatoire Régional de l’Environnement Poitou-Charentes) : http://sigore.observatoire-environnement.org/ Sélectionner les couches > Eau > Usages de l’eau > Industrie > Couches « prélèvements » et « rejets »
    Les problèmes potentiels ou avérés ...
    Impacts divers de l’activité industrielle

    L’industrie a un impact potentiel sur la ressource en eau non seulement par ses prélèvements mais également par ses rejets. La pollution industrielle est le fait d’unités ponctuelles connues dont les plus importantes font l’objet d’une surveillance permanente. La plupart des industries ont conscience de ce problème et ont, depuis plusieurs années déjà, mis en œuvre des processus visant à économiser les quantités d’eau consommées et à améliorer les traitements avant rejet. Les polluants rejetés peuvent être des produits chimiques, des détergents, des métaux lourds, des hydrocarbures.

    L’évolution récente a conduit à abandonner certains sites industriels devenus obsolètes. Ces friches industrielles, outre leur impact sur le paysage, posent le problème de la pollution des sols et sont donc une menace pour la ressource en eau.

    Nombre de sites pollués faisant (ou ayant fait) l’objet d’une action publique en 2006 en Poitou-Charentes : Nombre de sites pollués (Basol) Total
    Charente 18 3 10 5 2 254
    Charente-maritime 22 4 11 7 -
    Deux-Sèvres 15 2 10 3 3 005
    Vienne 5 1 4 0 ND
    Poitou-Charentes 60 10 35 15 5 259
    Producteurs : Minitère chargé de l’Environnement
    (Direction de la Prévention de la Pollution et des Risques), BRGM
    Source : BASOL (Base sur les sites et les sols pollués),
    BASIAS (Base des Anciens Sites Industriels ou Activités de Service)
    Pollution accidentelle

    Les pollutions accidentelles des industries ont à ce jour concerné essentiellement la pollution des eaux de surface.

    Pollution par réchauffement

    La pollution peut aussi résulter du réchauffement de l’eau (industrie de la pâte à papier, centrales électriques), ce qui est nuisible au milieu naturel et à l’écosystème.

    Pour en savoir plus : Consultez dans ce rapport le chapitre sur « la production d’énergie »

    [1Site national de l’Inspection des Installations Classées, http://installationsclassees.ecolog...

    [2Demande Chimique en Oxygène : représente tout ce qui est susceptible de consommer de l’oxygène dans l’eau

    [3Matière En Suspension : représente les particules fines en suspension dans une eau soit d’origine naturelle soit produites par les rejets urbains et industriels.

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