Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     
Sommaire

Usages de l’eau Transports

Présentation des transports fluviaux et maritimes en Poitou-Charentes
Transport fluvial

Le transport fluvial n’est quasiment pas développé en Poitou-Charentes. Seule la Sèvre Niortaise et certains de ses affluents sont classés en voies navigables non V.N.F. (Voies Navigables de France). Sur ces voies, le gabarit est inférieur à 38,5 mètres (250t).

Transport maritime

Les ports de commerces de Poitou-Charentes sont les ports de Rochefort, de Tonnay-Charente et de La Rochelle-Pallice. Depuis le 1er janvier 2006, le port de La Rochelle est devenu un port autonome [1] .

En 2007, le port autonome de La Rochelle représente 2,5% du trafic des ports autonomes avec 7,6 Mt. Il est le 1er port français importateur de produits forestiers, 1er port européen importateur de grumes tropicales, le second pour les sables et graviers et les céréales et 7ème pour les produits pétroliers raffinées et le 8ème Port Autonome Français.

Les ports de Rochefort et de Tonnay-Charente, bien qu’étant des ports de faible tonnage, avec respectivement 532 000 et 315 000 tonnes par an en 2007 soit 8,5% du trafic régional de marchandises (1% du trafic des marchandises transitant par les ports non autonomes) constituent une plateforme portuaire, complémentaire et partenaire de La Rochelle-Pallice.

En 2007, les échanges des ports de Rochefort et Tonnay-Charente reposent principalement à l’importation sur les engrais (34%), le sable (26%) et les bois sciés (20%) et à l’exportation sur les céréales et les oléagineux (58%), et la ferraille (20%) [2].
Pour le port autonome de La Rochelle, le trafic se concentre sur les produits pétroliers (34%), les céréales 31%) [3].

Avec la faible industrialisation de son hinterland [4] et l’importante concurrence de Nantes et Bordeaux, favorisés par le statut de ports autonomes et par la taille et l’activité des villes qui les hébergent, le port de La Rochelle-Pallice a un rôle déterminant dans l’organisation des transports régionaux. Constituant un véritable point d’ancrage atlantique, il permet d’offrir des possibilités logistiques importantes pour le maintien et le développement des activités économiques. Depuis peu, La Rochelle est reliée aux grands ports européens via Le Havre, grâce à la ligne feeder [5].

[1Il existe trois types de ports : les ports décentralisés, les ports autonomes et les ports d’intérêt national. Les ports autonomes (La Rochelle) sont des établissements publics qui exercent conjointement des missions de service public administratif et des missions de service public à caractère industriel et commercial et qui sont gérés comme un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). Les ports d’intérêt national sont concédés par l’Etat aux Chambres de Commerce et d’Industrie. Quant aux ports décentralisés, ils relèvent de la compétence des départements pour les ports de pêche et de commerce, et des communes pour les ports de plaisance (Rochefort, Tonnay-Charente, estuaire de la Charente). Les ports autonomes sont gérés directement par l’Etat qui nomme, par l’intermédiaire du Ministère des Transports, le Directeur du port, qui assure les investissements d’infrastructures (quais, aménagements portuaires), de superstructures (entrepôts, engins de manutention, équipements portuaires), des accès (chenal, écluses, services au navires ...) ainsi que l’exploitation et la politique commerciale.

[2Source : port de commerce Rochefort Tonnay-Charente, www.rochefort.port.fr

[3Source : Chambre du Commerce et de l’Industrie de La Rochelle

[4Ensemble de la région que le port dessert.

[5Ligne inter-portuaire

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