Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     
Sommaire

Action publique Outils de gestion

Les outils de connaissance


  •  Plan :
    Le Système d’Information sur l’Eau (S.I.E.)
    Le Réseau Partenarial des Données sur l’Eau (RPDE)
    Les réseaux de suivi
    Le réseau régional piézométrique
    Le réseau hydrométrique
    Le Réseau Départemental d’Observation des Ecoulements (R.D.O.E.)
    Le Réseau d’Observation de Crise des Assecs (RPCA)
    Le suivi complémentaire des Fédérations de Pêche (assecs)
    Qualité des cours d’eau : R.N.D, R.C.S. et R.C.O.
    Les réseaux complémentaires locaux
    Les autres suivis de l’ONEMA
    Le réseau régional de suivi de la qualité des eaux souterraines
    Les réseaux de l’IFREMER

    Le réseau de contrôle microbiologique (REMI)
    Le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY)
    Le réseau national d’observation de la qualité du milieu marin (R.N.O.)
    Le Réseau Mollusques des Rendements Aquacoles (REMORA)
    Le réseau REMOULA
    Le Réseau de Pathologie des Molluques (REPAMO)
    Le Réseau Hydrologique (RESPEC)

    Les programmes de recherche et d’études
    A l’Université de Poitiers
    A l’Université de La Rochelle
    Les laboratoires de l’IFREMER
    L’INRA
    Le B.R.G.M.
    Autres études
    L’éducation
    L’IFREE
    Les formations aux métiers de l’eau en Poitou-Charentes

    Le Système d’Information sur l’Eau (S.I.E.)

    Présentation extraite du site Eaufrance http://www.eaufrance.fr :

    Le système d’information sur l’eau (S.I.E.) est conçu pour répondre aux besoins des parties prenantes en matière d’information environnementale publique dans le domaine de l’eau :

  •  surveiller l’état de la ressource et des milieux aquatiques ;
  •  contrôler les activités ayant des impacts sur l’état de l’environnement ;
  •  évaluer les politiques publiques, les plans et programmes qui ont une incidence sur l’environnement ;
  •  présenter au Parlement, à la Commission européenne ou à des organismes d’évaluation (O.C.D.E., Agence européenne de l’environnement, Eurostat, OSPAR) les données requises par ceux-ci ;
  •  informer les populations des risques naturels auxquels elles sont exposées ;
  •  bancariser les données pour les conserver de manière pérenne et en permettre le partage ;
  •  diffuser l’information environnementale publique.

    La mise en œuvre du S.I.E. résulte, dès 1992 (l’année de la seconde loi sur l’eau), de la création du « Réseau national des données sur l’eau » (R.N.D.E.) visant à une gestion cohérente des données sur l’eau, notamment au travers :

    • d’un protocole d’accord : le protocole R.N.D.E. (1992-2002),
    • d’un service chargé de la normalisation des données (sémantique) et des échanges informatiques de données (syntaxe) : le SANDRE (Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau), créé en 1993.

    La coordination technique et la mise en place du S.I.E. ont été confiées à l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA) par la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006. Une commission, établie au sein du Comité national de l’eau, permet la représentation des utilisateurs du S.I.E.. Dans chaque bassin, l’organisation du S.I.E. fait l’objet d’un schéma directeur des données sur l’eau (S.D.D.E.). Outre l’ONEMA, les services de l’Etat, les agences et les offices de l’eau, et des organismes techniques (B.R.G.M., Ifremer, Ineris, ...) participent au S.I.E. ; les collectivités territoriales peuvent être associées à sa constitution, à leur demande.

    Le S.I.E. comporte trois éléments :

  •  les données concernent l’hydrométrie des cours d’eau (banque HYDRO), la qualité des cours d’eau (banques de bassin) et des eaux littorales (banque Quadrige), les données piscicoles (banque BDMAP), la piézométrie et la qualité des eaux souterraines (banque ADES), les données sur la gestion intégrée de l’eau (Gesteau), les études économiques. S’y ajouteront à l’avenir : la qualité des plans d’eau, l’assainissement, les usages et les pressions, les indicateurs des services publics d’eau et d’assainissement, les données économiques, notamment celles qui sont issues des redevances.
  •  les métadonnées sont des informations descriptives des jeux ou des sources de données : descriptions des stations et réseaux de mesures, des banques de données, des sources de données économiques.
  •  les services permettent l’enregistrement des données, leur recherche selon certains critères, notamment géographiques, leur visualisation, leur interprétation, leur téléchargement, etc.

    Le Réseau Partenarial des Données sur l’Eau (RPDE)

    Créé à l’initiative de l’Etat et du Conseil Régional, l’Observatoire Régional de l’Environnement de Poitou-Charentes (O.R.E.) assure des missions d’intérêt général liées à l’information des publics et l’aide à la décision en matière d’environnement. Il contribue à une plus grande implication citoyenne en organisant son activité autour de deux axes :

    1. Le droit à l’information, la sensibilisation et l’implication du citoyen

    • Contribuer à une information sur demande
    • Produire et diffuser l’information
    • Faciliter l’accès à l’information et à la connaissance
    • Porter l’information et la connaissance auprès des citoyens

    2. L’aide à la décision et la participation du citoyen

    • L’aide à la décision
    • La participation du public aux décisions relatives à des activités particulières

    Ces missions s’appuient à la fois sur les objectifs partagés par les partenaires régionaux et sur les enjeux portés par les textes de références liés à l’information des publics et l’aide à la décision en matière d’environnement : Charte de l’environnement, Convention d’Aarhus, Directives européennes.

    Dans l’objectif d’améliorer la circulation et la valorisation de l’information sur l’eau, l’Etat et la Région Poitou-Charentes ont décidé de mettre en œuvre un réseau des producteurs et utilisateurs de données : le Réseau Partenarial des Données sur l’Eau (R.P.D.E.). Ce projet avait ainsi été inscrit au Contrat de Plan 2000-2006 parmi les priorités de la politique de l’eau mise en œuvre en commun entre l’Etat et la Région Poitou-Charentes.

    En 2008, cette démarche se poursuit, soutenue par la Région, les agences de l’eau Adour Garonne et Loire Bretagne et l’Europe. Elle vise à :

  •  mettre en synergie les acteurs de l’eau, producteurs d’information sur l’état de la ressource en eau et la gestion des usages liés ;
  •  diffuser et mutualiser leurs connaissances ainsi que leurs moyens, dans le domaine des systèmes d’information (via le partage d’expertise, échange de données, mise en commun d’outils de valorisation et de diffusion de données…)
  •  et diffuser des connaissances au profit de tous les publics, de manière à ce que chacun soit sensibilisé à la problématique de l’eau, en comprenne les enjeux, et puisse en conséquence modifier ses pratiques et ainsi s’impliquer dans une politique de gestion économe et précautionneuse de l’eau.
    Pour en savoir plus :
    Site du R.P.D.E. : www.eau-poitou-charentes.org

    Les réseaux de suivi

    Les réseaux de connaissance de la quantité et de la qualité des eaux sont en cours d’adaptation afin de répondre aux besoins de suivi associés à l’application de la Directive Cadre sur l’Eau (suivi et évaluation de l’atteinte des objectifs environnementaux par masse d’eau).

    Le réseau régional piézométrique

    Le réseau de suivi du niveau piézométrique des nappes de Poitou-Charentes, géré par la Région, est actuellement constitué de 117 points de suivi automatique des niveaux, répartis dans les quatre départements. Les données ainsi collectées sont mises à la disposition de tous les utilisateurs éventuels sur la base d’une convention spécifiant les modalités de transfert des droits d’usage des données. Les utilisateurs peuvent alors avoir accès aux données brutes par téléchargement à partir du serveur de l’Observatoire Régional de l’Environnement (O.R.E.). Les données sont valorisées piézomètre par piézomètre sous la forme de graphiques, mises à jours quotidiennement . Une carte de synthèse mensuelle est produite et un bilan annuel de l’état piézométrique des nappes est édité chaque année.

    Pour en savoir plus :
    Site de l’Observatoire Régional de l’Environnement : http://www.observatoire-environnement.org/OBSERVATOIRE/piezometre

    Le réseau hydrométrique

    Le réseau hydrométrique géré par la DIREN Poitou-Charentes, puis par les Services Prévisions des Crues Littoral Atlantique, Vienne Thouet et Dordogne depuis 2007, comprend une cinquantaine de stations, permettant de suivre en continu [1] les débits des principaux cours d’eau de la région. Un important travail de terrain (maintenance des stations et réalisation de jaugeages [2]) vise à garantir la fiabilité des données. Une fois validés, les débits moyens journaliers sont envoyés dans la banque nationale HYDRO du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, qui permet de calculer des données hydrologiques statistiques.

    Pour en savoir plus :
    Site de la banque Hydro : www.hydro.eaufrance.fr/

    Le Réseau Départemental d’Observation des Ecoulements ou R.D.O.E. (assecs)

    Les brigades départementales du Conseil Supérieur de la Pêche (C.S.P.) ont recensé chaque été entre 1990 et 2000 les linéaires de cours d’eau asséchés, en décrivant trois types d’assèchement : assèchement total, rupture d’écoulement, réduction du débit. En 2000, le C.S.P. a défini des stations à partir desquelles s’effectuent ces observations, définissant ainsi le Réseau Départemental d’Observation des Ecoulements (R.D.O.E.). Environ 336 points sont répartis sur les cours d’eau de la région. Les mesures sont toujours réalisées de juin à septembre pour suivre la période d’étiage, par l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA, anciennement C.S.P.).

    Le Réseau d’Observation de Crise des Assecs (ROCA)

    Le Réseau d’Observation de Crise des Assecs (ROCA) a été mis en place en 2004 par le C.S.P., devenu depuis ONEMA. Il permet de compléter les informations du Préfet pour gérer la crise en période de pénurie d’eau dans les départements. Cet indice classe le département en trois situations :

  •   Situation de vigilance : état le moins grave, le ROCA est déclenché mais les cours d’eau ne présentent que peu ou pas d’assecs.
  •   Situation délicate : situation intermédiaire
  •   Situation préoccupante : situation atteinte quand une grande partie des cours d’eau observés ne présentant plus d’écoulement ou sont à sec.

    Le suivi complémentaire des Fédérations de Pêche (assecs)

    Depuis 2006, les fédérations de pêche de Poitou-Charentes ont mis en place un suivi de l’écoulement des linéaires de cours d’eau de juin à septembre, sur les bassins sensibles, en complément des observations de l’ONEMA. Une carte est éditée à l’issue de chaque campagne.

    Pour en savoir plus :
    Consulter les cartes www.eau-poitou-charentes.org/Espace...

    Qualité des cours d’eau : du Réseau National de Bassin (R.N.B.) au Réseau de Contrôle de Surveillance (R.C.S.) et au Réseau de Contrôle Opérationnel (R.C.O.)

    Le Réseau National de Bassin (R.N.B.) comprenait 52 stations en Poitou-Charentes, suivies pour certaines d’entre elles depuis 1971. L’objectif de ce réseau étaient la connaissance de la qualité générale du milieu, avec des analyses portant sur la qualité physico-chimique (matières organiques, nitrates, phosphore, matières en suspension, …), la recherche de toxiques (métaux), de pesticides, la qualité biologique du milieu.

    En 2007, le R.N.B. a évolué pour devenir le Réseau de Contrôle de Surveillance (R.C.S.) et pour intégrer dans ses objectifs la réponse aux exigences de la D.C.E.

    Le R.C.S. est destiné à donner une image de l’état général des eaux, via un réseau de sites pérennes Pour réaliser ce programme, un réseau de sites pérennes mis en place de façon à disposer d’un suivi des milieux aquatiques sur le long terme notamment pour évaluer les conséquences de modifications des conditions naturelles (changement climatique par exemple) et des activités anthropiques largement répandues. Ce réseau ne poursuit pas un objectif de suivi des pressions, mais de connaissance de l’état général des eaux.

    En complément du R.C.S., il est mis en place un Réseau de Contrôle Opérationnel (R.C.O.). Ce réseau a pour objet de suivre en particulier les masses d’eau risquant de ne pas atteindre le bon état à l’échéance 2015 et d’évaluer l’efficacité des programmes de mesures sur celles-ci.

    Source : site Surveillance du portail Eaufrance (http://www.surveillance.eaufrance.fr/)

    Le R.C.O. sera articulé avec les réseaux complémentaires locaux en départements (voir point suivant).

    Les réseaux complémentaires locaux

    Suivi des cours d’eau de Charente

    En 2000, la politique d’acquisition de données : "Connaître pour mieux gérer" s’est développée avec la création d’une mission "gestion intégrée des bassins versants" dont le but est, dans un premier temps, de réaliser un suivi quantitatif et qualitatif des eaux superficielles. Ce Réseau Complémentaire Départemental (RCD) comporte 39 points de suivi sur lesquels sont réalisés en fonction des sites des analyses physico-chimiques, bactériologiques et des IBGN. En 2005, on dénombre 26 stations de suivi.

    Suivi qualitatif des marais en Charente-Maritime

    En Charente-Maritime, à l’initiative de l’union des marais mouillés de Charente-Maritime (UNIMA), un réseau de suivi de la qualité des eaux des marais est opérationnel depuis l’été 2003. Sont concernés le Marais Poitevin Charentais, le Marais Nord de Rochefort, le Marais de bord de Charente, le Marais de la Boutonne, le Marais Sud Rochefort, le Marais de bord de Gironde, le Marais Oléron et les autres poches de marais, mais aussi les cours d’eau de la Boutonne, de l’Antenne, de la Gère et de la Devise, de la Seudre, de l’Arnoult et de la Seugne.

    Suivi qualitatif des cours d’eau Deux-Sèvres

    Le réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Deux-Sèvres, mis en place en 2001 avec quarante-sept points, complète un suivi patrimonial du Réseau National de Bassin (RNB) à l’échelle des bassins Loire-Bretagne et Adour-Garonne. En fonction de l’utilisation qui est faite de la rivière et de l’impact des activités humaines, un certain nombre de points de surveillance ont été localisés pour suivre ces usages. En 2005, on dénombre 49 stations de suivi.

    Suivi qualitatif des cours d’eau en Vienne

    Ce réseau du Département de la Vienne, complémentaire au Réseau National de Bassin, a été mis en place en 2002 et comporte environ 21 points de suivi en 2005.

    Suivi quantitatif du bassin du Clain et de l’Aunis

    Un réseau d’indicateurs pour gérer la ressource en eau du bassin du Clain, classé en Nappe Intensément Exploitée (N.I.E.) par le SDAGE Loire-Bretagne, a été mis en place fin 1998 au moyen d’une dizaine de piézographes. L’établissement d’une base de données cohérente et géoréférencée permet d’exploiter l’ensemble des informations, de connaître la répartition exacte des prélèvements par type (eaux superficielles et eaux souterraines), zone géographique et aquifère. Ce suivi de la Nappe Intensément Exploitée du Clain contribue à mieux évaluer la ressource pour gérer l’exploitation de la manière la plus rationnelle que possible. Ce réseau est géré par la Chambre d’Agriculture de la Vienne.

    La N.I.E. d’Aunis fait également l’objet d’un suivi, assuré en partie par le réseau piézométrique régional, et en partie par un réseau piézométrique complémentaire, géré par l’Institution Interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise.

    Les autres suivis de l’ONEMA [3]

    Le Réseau Hydrobiologique et Piscicole (R.H.P.) est un réseau de suivi des peuplements de poissons (richesse en espèces, proportions relatives des différentes espèces, structures en tailles), géré par le Conseil Supérieur de la Pêche, devenu ONEMA. Il permet d’évaluer l’état du milieu aquatique au travers des peuplements de poissons observés. En Poitou-Charentes, il est constitué de 25 stations de mesures.

    Le Réseau d’Observation du Milieu (ROM) caractérise l’état des milieux aquatiques. Il constitue la mémoire des observations réalisées par les agents des brigades départementales du Conseil Supérieur de la Pêche, devenu ONEMA. Les observations recensées portent sur la constatation de perturbations et leurs effets visibles ainsi que sur l’observation d’espèces particulières dont la présence traduit une bonne qualité ou au contraire une dégradation des milieux.

    Le réseau régional de suivi de la qualité des eaux souterraines

    Un suivi réglementaire est réalisé dans le cadre du contrôle sanitaire pour l’alimentation en eau potable effectué par les DDASS, sur les eaux superficielles et sur les eaux souterraines. Le contrôle sanitaire ainsi réalisé concerne d’une façon globale l’ensemble des paramètres ayant un impact direct (limites de qualité) ou indirect (références de qualité) sur la santé des personnes.

    Depuis 2001, en parallèle, un réseau patrimonial de suivi de la qualité des nappes a été mis en place par la Région Poitou-Charentes, avec l’aide des Agences de l’Eau, de l’Etat et de certains Départements. Ce réseau est constitué de :

    • deux réseaux patrimoniaux de bassins (30 points),
    • des points complémentaires (38 points),
    • des points dont le suivi est spécifique en matière de produits phytosanitaires (30 points).

    Les mesures sont réalisées sur des points en nappe libre, en nappe captive et dans les karsts. Les analyses effectuées portent sur des paramètres physico-chimiques, bactériologiques, et des produits phytosanitaires. La maîtrise d’ouvrage est assurée par le Conseil Régional Poitou-Charentes, avec l’assistance technique du BRGM et de la FREDON.

    Des réseaux d’usage existent également. Ils contrôlent le respect des limites de qualité attachées à un usage pour que cet usage soit possible (exemple : eau potable)

    Les réseaux de l’Ifremer

    Le réseau de contrôle microbiologique (REMI)

    Créé en 1989, puis révisé en 1997, le REMI, réseau de contrôle microbiologique des zones de production conchylicoles a été mis en place par l’Ifremer en vue de préparer les propositions de classement des zones et d’effectuer la surveillance sanitaire des dites zones dans les conditions prévues par la réglementation.

    Il comprend un dispositif de surveillance régulière et un dispositif d’alerte.

    Le dispositif de surveillance régulière vérifie que le niveau de contamination microbiologique de chaque zone de production reste conforme au classement défini dans les arrêtés préfectoraux et dépistent les épisodes inhabituels de contamination.

    Le dispositif d’alerte est déclenché par les résultats de la surveillance qui dépassent ou risquent de dépasser les normes définissant les classes de qualité, ou en cas de risque de contamination (rejet polluant, orage), voire d’épidémie constatée ou présumée d’origine coquillière.

    Le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY)

    Le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY) a été créé par l’Ifremer en 1984, suite à l’observation de nombreuses intoxications de type diarrhéique chez les consommateurs de coquillages en 1983 et 1984, sur les côtes bretonnes. Ces intoxications avaient pour origine le développement dans le milieu littoral de Dinophysis, phytoplancton ayant la propriété de produire des toxines diarrhéiques.

    Le REPHY est un réseau national dont la couverture est assurée par douze laboratoires côtiers qui se partagent le littoral français. Il a pour objectifs :

  •  d’observer l’ensemble des espèces phytoplanctoniques des eaux côtières, et recenser les événements tels que les eaux colorées, les efflorescences exceptionnelles et les proliférations d’espèces toxiques ou nuisibles pour la faune marine,
  •  de surveiller plus particulièrement les espèces produisant des toxines dangereuses pour les consommateurs de coquillages.

    Le secteur comporte 10 points de suivi répartis de la façon suivante :

    • 2 points situés au nord et au sud des Sables d’Olonne,
    • 3 points dans le Pertuis Breton dont un échantillonné à deux profondeurs aux filières à moules,
    • 2 points dans le Pertuis d’Antioche,
    • 1 point dans le bassin de Marennes-Oléron,
    • 1 point dans le Pertuis de Maumusson,
    • 1 point sur la rivière "La Seudre".

    Le réseau national d’observation de la qualité du milieu marin (R.N.O.)

    Ce réseau concerne 11 sites de prélèvements de matière vivante (huîtres creuses et moules).
    Les paramètres mesurés dans la matière vivante sont les suivants :

  •  Métaux : mercure (Hg), cadmium (Cd), plomb (Pb), zinc (Zn), cuivre (Cu)
  •  Organochlorés : DDT, DDD, DDE, lindane (g HCH), a HCH, polychlorobiphényles (Congénères 28, 52, 101, 105, 118, 138, 153, 180)
  •  Hydrocarbures polyaromatiques (une fois par an) : Naphtalène, Fluorène, Phénantrène, Anthracène, Acénaphtène, Acénaphtylène, Fluoranthène, Pyrène, Benzo(a)anthracène, Chrysène,
    Benzo(a)pyrène, Dibenzo(a,h)anthracène, Benzo(b)fluoranthène, Benzo(k)fluoranthène, Benzo(g,h,i)pérylène, Indéno(1,2,3-cd)pyrène

    Le Réseau Mollusques des Rendements Aquacoles (REMORA)

    Le réseau REMORA (REseau MOllusques des Rendements Aquacoles) de l’IFREMER évalue chaque année, depuis 1993, et de façon standard, les performances d’élevage de 2 lots d’huîtres creuses Crassostrea gigas (juvéniles et 18 mois) répartis dans 45 stations des principales régions ostréicoles françaises.

    Des échantillonnages sont effectués en mars, juin, septembre et décembre.

    Le réseau REMORA permet ainsi d’évaluer les tendances géographiques et chronologiques de la survie, de la croissance et de la qualité des huîtres creuses, ce qui lui confère un rôle d’aide à la gestion des bassins ostréicoles et de référentiel pour des études scientifiques (écosystèmes, évolution de parasites, mortalités estivales).

    9 stations de suivi sont sous la responsabilité du laboratoire LER/Pertuis Charentais.

    Le Réseau REMOULA

    Le réseau REMOULA, créé en 2000, est un réseau régional chargé du suivi de la croissance des moules (Mytilus edulis), il concerne les zones d’élevage des Pertuis Charentais. Il fait l’objet d’un contrat entre l’Ifremer et la Section Régionale Conchylicole de Poitou-Charentes.
    Pour couvrir aux mieux les vastes zones d’élevage qui s’étendent le long de la côte du Sud Vendée (sur une distance quasi continue de 20 km) et du littoral Charentais (sur des zones fractionnées de 18 km de long), 8 sites d’élevage ont été retenus.

    Les échantillonnages sont trimestriels (saisonniers) sur les 8 sites d’élevage et mensuels pour une comparaison plus précise des tendances entre les 2 modes d’élevage : bouchot et filière (Pointe de l’Aiguillon, Filières).
    L’étude de l’évolution de la biométrie (longueur, poids, indice de croissance et de qualité) et de la mortalité est réalisée à partir du mois de mars sur la base d’une comparaison annuelle, à partir d’un même lot de moules de filières âgées de six mois.

    Le Réseau de Pathologie des Mollusques (REPAMO)

    Créé en 1986, le réseau REPAMO (REseau de PAthologie des MOllusques) assure la surveillance de l’état de santé des coquillages du littoral français métropolitain en réponse aux Directives Européennes 91/67/CEE et 95/70/CEE.
    Les objectifs du réseau sont de prévenir l’introduction et la propagation d’agents pathogènes exotiques, en particulier ceux à déclaration obligatoire et d’étudier les moyens de diminuer l’impact des agents pathogènes déjà présents tout en surveillant leur évolution.
    11 laboratoires côtiers se chargent du suivi des données environnementales et zootechniques, ainsi que des prélèvements transmis ensuite à la cellule d’analyse de La Tremblade (Laboratoire Génétique et Pathologie) qui assure également la coordination de ces activités.

    Le Réseau Hydrologique (RESPEC)

    Créé en 1977, le réseau RAZLEC ne concerne que le bassin de Marennes-Oléron , il s’appuie sur 5 points de suivi échantillonnés bimensuellement fond/surface.
    Les paramètres suivis sont :T°, Sal, O2, Turb, NH4, NO2, NO3, PO4, Si(OH)4, Chlorophylle a, Phéopigments.
    Le nouveau réseau hydrologique RESPEC (REseau de Suivi des PErtuis Charentais) est une extension de RAZLEC vers les pertuis d’Antioche et Breton par la mise en place de nouveaux points de suivi répartis en 2 types de réseaux :

    Réseau Haute Fréquence :

  •  4 sondes multiparamètres aux exutoires des bassins versants dont les paramètres suivis toutes les 5 mn sont : T°, Sal, Pression, l’objectif étant de suivre les variations d’apport d’eau douce.
  •  2 sondes multiparamètres au centre des Pertuis Breton et d’Antioche dont les paramètres suivis toutes les 5 mn sont : T°, Sal, O2, Turb, pH, Chlorophylle a, l’objectif étant de suivre la variabilité temporelle.

    Réseau Basse Fréquence :

  •  18 points de suivi manuel (fond/surface) dans les pertuis Breton, d’Antioche et de Maumusson dont les paramètres suivis mensuellement sont : T°, Sal, O2, Turb, pH, MES, NH4, NO2, NO3, PO4, Si(OH)4, Chlorophylle a, l’objectif étant de suivre la variabilité spatio-temporelle.

    En 2004, la mise en place du réseau RESPEC est effective depuis le mois d’Août dans le pertuis Breton, l’équipe de La Rochelle en assure le fonctionnement (prélèvements, analyses, métrologie).

    Les programmes de recherches et d’études

    A l’Université de Poitiers (ESIP et Faculté des Sciences)

    Jusqu’en 2000, trois laboratoires associés au CNRS présentaient la totalité ou une partie de leurs activités de recherche dans le domaine de l’eau (potentiel humain de 60 à 80 chercheurs) :

  •  le Laboratoire de « Chimie de l’Eau et de l’Environnement »,
  •  le Laboratoire « Hydrogéologie – Argiles –Sols – Altérations » (HydrAsa),
  •  le Laboratoire de « Catalyse en Chimie Organique ».

    Dans le cadre du C.P.E.R. 2000-2006, 6 autres laboratoires des pôles SPI et Biologie, ainsi que des équipes du pôle Santé (C.H.U.), du Droit et des Sciences Economiques ont renforcé le potentiel existant, afin d’initier dès 2000 et de développer jusqu’à 2006, le programme transversal de recherche, intitulé « EAUX ». Le potentiel humain de l’ensemble est maintenant de 100 à 120 chercheurs avec des moyens financiers importants.

    Ce programme comprend plusieurs actions comme :

  •  l’étude de la vulnérabilité des aquifères,
  •  la mise au point de techniques de traitement in situ des aquifères chargées en nitrates et autre contaminant,
  •  la détermination de nouveaux indicateurs de qualité biologiques des eaux de rivières et des eaux distribuées,
  •  le développement de technologies innovantes de traitement ex situ des eaux souterraines contaminées par les nitrates, l’arsenic, le sélénium, le fluor, les pesticides,
  •  l’optimisation des procédures d’éradication des biofilms dans les réseaux de distributions d’eaux (thermales, chaudes sanitaires, de refroidissement),
  •  le développement de technologies innovantes de dépollution des effluents industriels en vue de la réutilisation de l’eau dans les process.

    A l’Université de La Rochelle

    En termes de politique scientifique, l’Université de La Rochelle a retenu comme l’un de ses axes majeurs et structurants l’étude du milieu aquatique marin littoral. Dans ce contexte, elle a créé un Institut du Littoral dont le rôle est de mettre en oeuvre sa politique de recherche. Celle-ci est réalisée par la mise en place de programmes pluridisciplinaires, la mutualisation des équipements et des moyens humains et logistiques, et l’observation du littoral.

    L’Institut du Littoral et de l’Environnement était ainsi un programme pluri-formation reconnu dans le cadre du contrat 2004-2007 de l’Université de La Rochelle, qui visait à structurer une activité de recherche entre plusieurs laboratoires avec mise en commun de moyens.

    Pour le contrat 2008-2011, la restructuration de la recherche à l’université de La Rochelle a consisté, entre autres, à la demande de reconnaissance par le C.N.R.S. d’une fédération de recherche en environnement durable et d’une U.M.R C.N.R.S. LIENSs (Littoral Environnement et Sociétés) dont les vocations sont de mutualiser les moyens et les personnels et de développer les recherches transversales autour de la problématique Environnement et développement durable.

    Les laboratoires de l’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer)

    L’Ifremer en Poitou-Charentes est représenté par ses stations de l’Houmeau (comprenant aussi le l’unité mixte CNRS-Ifremer-Environnement Littoral Atlantique) et de La Tremblade. Les recherches concernent :

  •  la valorisation des travaux de la surveillance du littoral (réseaux RNO, REMI, REPHY, REMORA, REPAMO, RAZLEC, REMOULA, REMORA),
  •  la recherche aquacole : optimisation de la production (claires, élevage en eaux profondes, physiologie, biochimie), santé des populations en élevage (mécanismes cellulaires de défense, pathologies virales),
  •  l’amélioration génétique (marqueurs génétiques, sélection de souches résistantes, huîtres triploïdes),
  •  l’étude des ressources halieutiques,
  •  l’étude de la productivité benthique et des réseaux trophiques aux interfaces air-eau-sédiment des zones littorales, de la productivité planctonique et de la matière organique dissoute dans les zones côtières,
  •  l’étude des écosystèmes aquacoles sensu lato (impacts réciproques entre l’environnement naturel ou stimulé et les espèces en élevage),
  •  l’impact des pollutions chimiques sur la ressource conchylicole (produits phytosanitaires notamment) et bactériologiques (et conséquences sanitaires pour le consommateur).

    Au niveau régional, l’Ifremer travaille en étroite collaboration avec les départements thématiques (Brest, Nantes notamment), les Universités et plusieurs autres organismes de recherche ou des Administrations décentralisées. Davantage d’informations sont disponibles sur le web de l’Ifremer (www.ifremer.fr), où se trouvent notamment les fichiers téléchargeables donnant les résultats de divers travaux. Une rubrique "Votre Région" est consultable depuis la sélection « L’environnement littoral ».

    L’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)

    Présent sur trois sites en Poitou-Charentes (St Laurent de la Prée, Magneraud et Lusignan), l’INRA a notamment pour objectif le développement des prairies pour une agriculture compétitive et respectueuse de l’environnement, au travers de travaux consistant à :

  •  comprendre le fonctionnement des prairies et leur adaptation aux contraintes du milieu,
  •  évaluer les bénéfices environnementaux des prairies,
  •  concevoir des systèmes fourragers et d’élevage innovants conciliant performance économique et préservation de l’environnement.

    L’unité de recherche pluridisciplinaire Prairies et Plantes Fourragères de Lusignan contribue à améliorer la valeur d’usage des prairies et à accroître leurs services environnementaux via une augmentation de la pérennité des prairies semées.

    L’Unité Expérimentale Fourrages et Environnement (UEFE) de Lusignan travaille sur :

  •  l’évaluation de la valeur agronomique et environnementale d’espèces fourragères et de grandes cultures ;
  •  la gestion d’un dispositif expérimental européen sur la prairie temporaire : l’Observatoire de Recherche en Environnement (ORE) ;
  •  la conception, l’évaluation et la modélisation de systèmes fourragers innovants, économes en eau et en énergie.

    Le domaine expérimental de Saint Laurent-de-la-Prée, seule unité expérimentale de l’ Inra en zones humides, contribue à :

  •  l’étude des relations entre agriculture et environnement en zones humides littorales atlantiques ;
  •  la conception de mosaïques paysagères permettant de concilier production agricole et préservation de l’environnement ;
  •  la conception de systèmes d’élevage valorisant et favorisant la biodiversité.

    Le B.R.G.M. (Bureau de Recherches Géologiques et Minières)

    Le B.R.G.M. a une mission de service public de recherche appliquée et méthodologique en matière d’eau souterraine et de réseaux de suivi. Il dispose d’un service régional implanté à Poitiers. Dans le cadre du Contrat de Plan Etat Région 2000-2006, il a mené un programme d’études et d’actions pour la gestion des eaux souterraines. Ce programme complétait ainsi, pour ce qui relève des eaux souterraines, le volet "connaissance de la ressource et valorisation des milieux aquatiques" du contrat de plan et poursuit les travaux engagés au cours du contrat de plan précédent.

    Volets principaux de ce programme :

  •  connaissance piézométrique des nappes : réalisation de campagnes piézométriques sur les aquifères du Turonien - Coniacien, du Cénomanien dans la partie sud de la Charente-Maritime et de la Charente, du Jurassique Supérieur et du Dogger du nord du département de la Vienne,
  •  suivi de la qualité des nappes via la mise en place du réseau régional de suivi de la qualité des eaux souterraines,
  •  développement du Système d’Information et de Gestion des Eaux Souterraines (SIGES),
  •  construction d’outils d’aide à la décision pour la gestion des nappes, en particulier le Turonien et l’Infra-Toarcien (nappes captives),
  •  gestion de la ressource en eau par bassin : appui technique aux maîtres d’ouvrages désireux de mettre en place des retenues de substitution, et évaluation de l’impact sur les cycles hydrologiques par bassin versant,
  •  impact des transferts entre le milieu continental et le milieu marin : programme de recherche mené conjointement avec l’IFREMER, et visant à étudier le transfert des produits phytosanitaires, dissous dans l’eau ou fixés à des matières en suspension, par érosion, transport et sédimentation, depuis les têtes de bassin versant vers le littoral de Marennes-Oléron.

    Autres études

    Pour en savoir plus sur les études en Poitou-Charentes :
    Site du R.P.D.E. www.eau-poitou-charentes.org > Mieux connaître l’eau en Poitou-Charentes > Publications et études

    L’éducation

    L’IFREE

    Créé en 1996, l’Institut de Formation et de Recherche en Education à l’Environnement (IFREE) est une structure ayant pour objectif de favoriser la mise en place d’une plus grande implication citoyenne par l’éducation à l’environnement dans une perspective de développement durable et de promouvoir une « culture environnementale partagée » pour tous les acteurs économiques, sociaux et culturels.

    L’IFREE se place au service de la démocratie participative et de l’aide à la décision.

    Les quatre grandes missions de l’IFREE sont la formation, la recherche, la production et de façon plus générale la participation aux dynamiques de réseau. L’association regroupe l’Etat, la Région Poitou-Charentes, les Conseils Généraux de Poitou-Charentes, les chambres consulaires, et des associations.

    L’IFREE s’appuie pour cela sur la richesse des expériences menées en Poitou-Charentes et sur le développement de projets innovants, tels le programme « Gérer la ressource en eau ici et ailleurs … » (visant à encourager le développement de projets éducatifs et culturels sur l’eau dans les établissements scolaires), le programme d’accompagnement de la Directive Cadre sur l’Eau en région, les projets menés dans le cadre du réseau T.E.E.,etc.

    L’IFREE propose chaque année un programme de stages avec une large approche des thématiques environnementales, ouverts à tous (technicien, formateur, enseignant, élu, éducateur, animateur, … ou simple citoyen soucieux d’agir pour l’environnement. Parmi les stages proposés figurent des stages touchant au domaine de l’eau :

    • créer une mare, de l’idée à la réalisation,
    • la pêche de loisirs en zone de marais, un support de développement touristique,
    • les données sur l’eau et leur utilisation pédagogique,
    • quelle participation citoyenne du public à la politique de l’eau,
    • le paysage une entrée privilégiée pour l’éducation à l’environnement et au développement durable,
    • de la recherche en écologie à l’éducation en environnement,
    • les jardiniers du littoral,

    Les formations aux métiers de l’eau en Poitou-Charentes

    Différentes structures d’enseignement supérieur existent depuis de nombreuses années, parmi lesquelles on peut citer de manière non-exhaustive l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Poitiers (formation ingénieur en traitement des eaux), la Faculté des Sciences de l’Université de Poitiers (formation de maître-ès Sciences et Techniques en Géologie Environnementale), le Lycée Agricole de Saintes (formation BTS en Gestion des Ressources en Eaux), la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Châtellerault (formation BTS sur l’Eau), …

    Le réseau Territoires Environnement Emplois (T.E.E.) Poitou-Charentes a publié un catalogue de formations et d’organismes de formations "Eau et milieux aquatiques" à destination des acteurs de l’eau en Poitou-Charentes. Le réseau T.E.E. Poitou-Charentes est un outil commun aux acteurs régionaux de l’emploi et de l’environnement ayant vocation à :

  •  préparer les acteurs en Poitou-Charentes à anticiper sur les évolutions favorables à l’emploi et l’environnement,
  •  promouvoir la qualification des emplois et l’excellence environnementale.
    Pour télécharger le catalogue publié par le réseau T.E.E. :
    Site du réseau T.E.E. http://ifree.asso.fr/tee/ > Chantiers > Eau

    [1Les stations font l’objet d’une télérelève quotidienne.

    [2Les jaugeages consistent à mesurer les débits in situ, afin notamment d’élaborer des courbes de tarage, c’est à dire les relations hauteurs-débits

    [3Anciennement Conseil Supérieur de la Pêche

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