Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     
Sommaire

Usages de l’eau Usage agricole

Présentation de l’activité agricole en Poitou-Charentes
Les principales cultures
Une région à dominante rurale et agricole

En 2009, la Surface Agricole Utilisée (SAU) de Poitou-Charentes était estimée à 1 735 695 ha pour une surface régionale totale de 2 594 554 ha, c’est dire l’importance de l’agriculture à l’échelle de la région picto-charentaise. Celle-ci couvre près de 67 % du territoire contre un peu plus de la moitié en moyenne en France. Forte de cette activité dominante, la région Poitou-Charentes se classe à de nombreuses reprises parmi les meilleures régions françaises que ce soit par exemple pour la production des oléagineux, la viticulture ou bien encore pour la production de fromage de chèvre. Elle a ainsi montré ces dernières années sa volonté d’être reconnue à l’échelle nationale mais également à l’échelle européenne pour certaines de ses productions. Parmi les produits phares de la région, on citera par exemple le Chabichou du Poitou, le Cognac, le Pineau des Charentes, ou bien encore le Melon du Haut-Poitou.

Quelques données de l’agriculture picto-charentaise :

  •  3ème région céréalière de France en 2008 avec en moyenne 7 exploitations sur 10 consacrées aux cultures céréalières.
  •  3ème producteur d’oléagineux français en 2009
  •  1ère région caprine française et européenne en 2009 grâce à un cheptel de près de 280 000 têtes.
  •  1ère région productrice de melon en 2008 sur près de 4000 ha (superficie nationale : 15 000 ha).

    L’agriculture est donc un secteur d’activité primordial en Poitou-Charentes. Son poids économique à l’échelle régionale est non négligeable comme le prouvent les données socio-économiques suivantes :

  •  Le secteur agricole dégage 4,4 % de la valeur ajoutée régionale en 2007 (3 % en moyenne dans les autres régions de province).
  •  Le secteur agricole et agroalimentaire représente plus de 50 % des exportations de la région.
  •  2,8 % des emplois salariés régionaux en 2008 sont consacrés à l’agriculture.
  •  27 440 exploitations agricoles sont recensées en 2007 dont environ 17 000 professionnelles.
  •  Environ 39 000 actifs ont été dénombrés dans les exploitations professionnelles dont 60 % sont chefs d’exploitation ou coexploitants.

    Cependant, le secteur agricole est un secteur en mutation. Les exploitations sont toujours moins nombreuses et toujours plus grandes :

  •  De 56 162 à 27 440 exploitations entre 1988 et 2007.
  •  SAU moyenne des exploitations professionnelles de 50 ha en 2000 à 91 ha en 2007 (76 ha en Charente, 80 ha en Charente-Maritime, 92 ha en Deux-Sèvres et 125 ha en Vienne), contre 75 ha de moyenne nationale.
  •  10 000 ha de surfaces agricoles cultivées en moins entre 2006 et 2009, au profit des surfaces artificialisées.
  •  Les surfaces en cultures non alimentaires sont de plus en plus importantes et couvrent 30 % des surfaces oléagineuses. La moitié du tournesol national non alimentaire est produit en Poitou-Charentes.

    En 2008, les exploitations professionnelles ont enregistré une chute de 34 % en valeur réelle de leur résultat courant avant impôts (hausse des charges, non évolution des subventions d’exploitation). On constate un vieillissement de la population agricole : en 2000, près de 40 % de la surface agricole était utilisée par des agriculteurs de moins de 40 ans pour près de 30 % aujourd’hui.

    Les politiques de protection de l’environnement sont de plus en plus présentes et la contribution du monde agricole est aujourd’hui substantielle. Désormais, le marché des céréales ne dépend plus seulement de l’importance des récoltes mais aussi de la spéculation financière et du marché de l’énergie qui génèrent une forte volatilité des cours.

    Sources :
    Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, Agreste - Memento de la statistique agricole - 2010
    Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques – Comptes régionaux base 2000, Poitou-Charentes, 2007
    Région Poitou-Charentes, « Le poids des activités économiques agricoles et maritimes », 2009

    Carte des petites rgions agricoles

    La région Poitou-Charentes est un producteur agricole de premier plan caractérisé par :

  •  des productions végétales qui reflètent sa vocation agricole. Le secteur céréalier régional représente environ 8 % de la production nationale de blé tendre et 1 hectare de maïs grain français sur 10 est produit en Poitou-Charentes. Le secteur des oléagineux est également important : avec 418 000 tonnes de tournesols et 321 000 tonnes de colza, Poitou-Charentes assure environ 27% de la production de tournesol et 9 % de la récolte nationale de colza.
  •  une viticulture qui occupe une place à part puisqu’elle a pour destination principale la production de vins pour la distillation. Le vignoble du Cognac, mondialement connu, couvre près de 80 000 hectares, qui en valeur constitue le premier chiffre d’affaire à l’exportation de la région.
  •  enfin, les 443 680 hectares boisés de la région, qui ne représentent que 3 % de la forêt française, assurent 2,8 % de la production nationale de bois d’œuvre (mais néanmoins 12,4 % de celle du peuplier) et 3,6 % de la production de bois d’industrie.
    Les principales cultures pratiquées en Poitou-Charentes de 2000 à 2008
    (exprimées en milliers d’hectare)
    2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
    Céréales 679,8 676,7 736,7 705,1 737,5 714,9 704,7 706,0 751,3
    Oléagineux 310,6 302,9 259,4 280,5 268,2 284,6 287,0 282,8 283,4
    Légumes frais et pommes de terre 8,9 8,1 7,4 8,0 7,9 7,0 7,0 7,1 7,0
    Légumes secs et protéagineux 20,8 23,6 20,7 22,4 21,8 21,2 15,7 10,8 8,3
    Fleurs et plantes ornementales 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 0,2 0,2
    Cultures fruitières 3,2 3,2 3,1 3,1 3,1 3,1 3,0 3,0 2,5
    Vignes 84,5 82,8 81,1 79,9 81,5 82,9 86,8 82,9 83,0
    Surfaces toujours en herbe des exploitations 234,9 236,8 238,5 237,4 233,6 230,6 229,8 228,6 241,8
    Jachères 110,4 119,6 107,4 110,2 100,0 118,8 116,9 117,2 -


    Source : Agreste

    Source : Agreste

    Pour les grands types de cultures en Poitou-Charentes, les tendances suivantes sont observées sur la période 2000-2008 (Source : DRAF Poitou-Charentes, AGRESTE) :

  •  Une augmentation de l’ordre de 20 000 hectares des surfaces de céréales, suivi d’un infléchissement : cette surface est en diminution depuis 2004 ; en 2008, une forte hausse est observée.
  •  Une baisse de la superficie des cultures d’oléagineux de 9% soit environ 30 000 hectares et de près de 50% (10 000 hectares) pour les cultures de légumes secs et protéagineux, entre 2000 et 2005 ;
  •  La surface occupée par les céréales et les oléoprotéagineux est importante en Poitou-Charentes (plus de 60% de la surface agricole utilisable si on ajoute la surface en jachère permettant de percevoir les aides européennes). Mais, cette part est en progression au détriment de celle des fourrages.
  •  La moitié des cultures céréalières de la région se tourne vers le blé tendre (8% de la surface française) et la région est une des premières de France pour la production de tournesol et melon (1/4 de la production nationale). Toutefois, la superficie de la culture du tournesol est en baisse (les surfaces n’atteignent plus celles observées en 1985) au profit du colza ;
  •  La surface consacrée à la culture du maïs est irriguée à plus de 60% ; En 2008, Poitou-Charentes était la quatrième région française pour la surface allouée à l’irrigation (24% de la surface agricole utilisée). Les surfaces déclarées irriguées étaient estimées à environ 122 000 hectares alors que, pour rappel, elles atteignaient près de 168 000 hectares en 2001.

    Du fait des conditions climatiques sévères en 2005, quelques types de cultures ont été perturbés défavorablement comme le maïs ou favorablement tel que le blé tendre.

    Les principales productions animales

    En 2008, les productions animales en Poitou-Charentes tiennent également une place importante sur le plan national, caractérisée par :

  •  La filière caprine
    Avec un peu plus de 280 000 chèvres comptabilisées fin 2009 en Poitou-Charentes, soit 32% du troupeau français, la région est considérée comme la première région caprine française et européenne.
    Forte d’une production de fromages de chèvre couvrant près de 72% de la production nationale, la région Poitou-Charentes est le premier pôle français pour la production de fromages de chèvre et leader dans la collecte et la livraison de ces derniers. En 2009, ce sont 66 465 tonnes de fromages de chèvre qui sont en effet produits, un chiffre qui ne cesse d’augmenter depuis les années 1980. A noter également que 7 fromages de chèvre sur 10 sont produits en Poitou-Charentes. (Agreste 2010)
    En outre, la production de lait de chèvre atteint quant à elle 38% du total national avec un peu plus de 210 millions de litre en 2009 en Poitou-Charentes positionnant la région en tant que première région productrice de lait de chèvre de France. La destination principale du lait de chèvre est l’industrie ; 5% des volumes sont valorisés en production fermière.
    Désireuse de continuer à valoriser sa filière caprine et à insuffler une nouvelle dynamique, la région Poitou-Charentes tient à mettre en place un Réseau d’Excellence Caprine. Celui-ci contribuera à l’élaboration de la stratégie régionale en matière d’appui aux programmes de recherche et de développement en faveur de la filière caprine. (CRPC)
  •  La filière ovine
    Classée 4ième région française en 2009, le troupeau ovin picto-charentais regroupe 677 400 têtes dont 439 200 brebis mères. Représentant environ 8% du troupeau national, le nombre de brebis mère continue cependant à diminuer et notamment depuis 1990 avec une perte de près de 2 millions de brebis.
    A noter que le secteur viande régional représente environ 15% de la production de viande ovine soit près de 14 600 tonnes en 2009. La part des abattages ovins en région représente 18% du volume national dont près de deux tiers proviennent des abattoirs de la Vienne.
    (Agreste 2010)
  •  La filière bovine
    Avec un cheptel régional de près de 800 000 bovins, l’élevage bovin est aussi un élément essentiel de l’élevage picto-charentais. 5,3%, c’est la part que représente la filière bovine allaitante régionale par rapport au troupeau national. Ce chiffre n’a guère évolué au cours des dernières années à la différence de l’effectif en vaches laitières qui a diminué depuis 1990 (164 milliers de tête en 1990 à 105 milliers en 2008).
    En effet, à la différence du lait de chèvre dont les livraisons sont en hausse, les livraisons de lait de vache à l’industrie sont en baisse en particulier depuis 2005. En 2009, elles étaient estimées à 667 millions de litre, en 2008 à 687 et en 2005 à près de 730 millions de litre. A noter que la production du lait de vache en Poitou-Charentes atteint seulement 3% du total national.
  •  La filière cunicole
    En 2008, la région Poitou-Charentes est déclarée troisième producteur français de lapins de chair avec un effectif d’environ 122 000 lapines mères, ce qui représente un peu plus de 10% de l’effectif français.
    En région, l’activité cunicole apparaît dominante dans le département des Deux-Sèvres, département pour lequel la moitié de la production cunicole est recensée.
    Tant à l’échelle régionale que nationale, la production de lapins affiche une baisse importante au cours de ces 40 dernières années, de l’ordre de 75% en moyenne expliquée en partie par une disparition des élevages et une consommation moindre.
    A noter qu’en 2008, la région est le premier abatteur français, traitant près de 30% de la production nationale de viandes de lapin (environ 15 900 tonnes produites)
  •  La filière avicole
    En 2008, la région Poitou-Charentes occupe le quatrième rang national pour ce qui est de l’élevage avicole grâce à ces 820 exploitations. Avec 1 exploitation avicole sur 2 spécialisée dans l’élevage de poulet de chair, près de 30 millions de poulets sont élevés en région, chiffre qui a progressé de 4% au cours des 4 dernières années.
    En outre, près de 6 % des volailles françaises sont traitées dans les abattoirs de la région soit 91 579 tonnes de volailles abattues en Poitou-Charentes en 2009 pour 1 657 920 tonnes à l’échelle de la France.
    Les principales productions d’animaux en Poitou-Charentes depuis 2000
    (Nombre d’effectifs)
    2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
    Total espèce bovine 829 000 835 400 809 100 790 900 777 550 771 000 782 000 794 000 796 000
    dont vaches laitières 120 000 120 800 119 800 116 500 113 800 111 650 109 000 106 000 105 200
    Total porcins 390 400 409 260 406 420 389 010 399 670 392 190 382 540 381 580 376 000
    Total caprins 402 000 410 150 419 350 413 250 411 420 414 820 413 920 415 430 412 000
    Total ovins 908 650 869 800 866 700 879 500 862 050 842 200 821 700 777 220 701 000
    Total gallus 8 009 000 8 145 000 7 812 000 8 127 000 7 540 000 7 118 000 7 118 000 7 113 000 7 113 000
    Total lapins 1 258 000 1 219 000 1 192 000 1 161 000 1 112 000 1 068 000 1 068 000 nc nc

    * = provisoire

    Source : Agreste

    Entre 2000 et 2008, les tendances sont les suivantes :

  •  baisse des effectifs en bovin et porcin ;
  •  stabilité en production caprine ;
  •  diminution du cheptel ovin.

    Quelques données économiques sur les principales cultures

    En grandes cultures la rentabilité est fonction du prix des produits, des rendements, des primes et des charges opérationnelles afférentes. Il est possible de calculer pour chaque culture une marge brute, résultat de la différence entre le produit (rendement * prix + primes) et les charges opérationnelles (engrais, semences, traitements).

    Marges brutes « grandes cultures » en 2002 et 2004 en Poitou-Charentes en €/ha :
    Marges brutes (€/ha)
    2002 2004
    Blé 590 à 689 691 à 723
    Orge 505 à 558 620
    Tournesol 599 à 751 546 à 633
    Colza 740 à 895 603 à 653
    Maïs irrigué 1 051 à 1 160 1 106 à 1 164
    Maïs sec 549 à 658 797
    Source : réseau ROSACE - Chambre Régionale d’Agriculture Poitou-Charentes

    Les marges brutes du tableau ci-contre n’intègrent pas les charges spécifiques d’irrigation qui peuvent être très variables d’une exploitation à l’autre et suivant les sources (122 à 300 € pour certaines sources et 90 à 275 € pour d’autres). Dans le rapport de la Région Poitou-Charentes édité en 2006 Région Poitou-Charentes, [1], il a été retenu le chiffre moyen de 250 €/ha pour le maïs irrigué et 90 €/ha pour le pois irrigué.

    Poids économique des cultures irriguées :

    En 1998, le chiffre d’affaires régional réalisé en maïs grain est estimé à 1,3 milliards de francs, soit près de 40% du chiffre d’affaires global en céréales :

    177 000 ha x 91 q/ha x 13 €/q = 209,4 M€

    La contribution du maïs irrigué est de 148 M€, soit plus de 70% :

    110 100 ha x 110 q/ha x 13 €/q = 157,4 M€

    Si le maïs irrigué devait être remplacé par des cultures comme le blé tendre ou les oléagineux (colza ou tournesol), le chiffre d’affaires chuterait de 542 MF. (source : Chambre régionale d’Agriculture à partir des données S.C.E.E.S. [2]).

    D’après une analyse de la Chambre régionale d’Agriculture à partir des données S.C.E.E.S. , si le maïs irrigué devait être remplacé par des cultures comme le blé tendre ou les oléagineux (colza ou tournesol), le chiffre d’affaires chuterait de 83 M€.

    En moyenne sur la période 1995-2005, les rendements à l’hectare du maïs irrigué sont supérieurs d’une vingtaine de quintaux à ceux des cultures sèches. Le gain est d’autant plus important que les épisodes de sécheresse ont été intenses et répétitifs ces dernières années [3].

    Le poids économique des cultures irriguées ne se limite pas au maïs grain, mais il est plus difficile à évaluer pour d’autres productions. En effet, l’irrigation est déterminante pour :

      • l’élevage bovin par la sécurisation du fourrage,
      • l’élevage porcin par la production d’aliment à coût modéré,
      • les cultures à haute valeur ajoutée (melons, tabac, semences, arboriculture, …).

    L’irrigation accroît également les possibilités de diversification des exploitations et leur permet d’accéder à des marchés contractuels de qualité.

    Poids du secteur agricole au niveau de l’emploi.

    La population active agricole a diminué de près de 60% entre 1988 et 2000, passant de 109 574 à 65 531 actifs [4]. La diminution des actifs agricoles touche principalement les chefs d’exploitation. Ainsi en 2000, 7 % des emplois de la région sont agricoles, soit près du double de la moyenne nationale (4 % au niveau national). Ce taux a peu évolué depuis 2000. En 2003, la part de l’emploi dans l’agriculture était de 8% en Poitou-Charentes avec des disparités importantes, 21% dans le sud Charente contre 3% dans la zone d’emploi de Poitiers. En 2005, il est de 7% environ.
    Ceci confirme le caractère agricole de la région Poitou-Charentes et le poids social de ce secteur.

    En outre, l’impact de l’activité agricole sur l’emploi s’étend sur l’ensemble des filières amont et aval (approvisionnement, coopératives, abattoirs, entreprises agro-alimentaires …). L’ensemble représente 18,2% de la population active en Poitou-Charentes en 2005.

    Poids du secteur agricole dans l’activité économique.

    Evolution du nombre d'exploitation et de la S.A.U.

    Les tendances générales de l’agriculture en Poitou-Charentes sont (source : DRAF) :

  •  depuis 1979, le nombre d’exploitation professionnelles et non professionnelles a été divisé par deux, cette tendance s’est ralentie depuis 2000 avec une baisse de 16% entre 2000 et 2005 (environ 70 000 exploitations en 1979 contre environ 30 000 en 2005 dont environ 19 000 professionnelles).
  •  parallèlement, la S.A.U. reste stable (1 799 000 ha en 1990 contre 1 772 000 ha en 2005). Par conséquent, les exploitations agricoles s’agrandissent, en moyenne, elles ont gagné 10 ha en 56ans (il est à noter qu’une grande partie de cette S.A.U. a été récupérée par les grandes exploitations supérieures à 100 ha).

    Avec des productions très diversifiées, l’agriculture est un des piliers de l’économie de la région Poitou-Charentes, d’autant plus que la part de la valeur ajoutée [5] agricole dans le P.I.B. (Produit Intérieur Brut) de la région se situait à 3,8 % en 1997, soit nettement au-dessus du niveau national (2,1-%). En 2002 et en 2005, cette part dans le P.I.B. de la région se situe respectivement à 5,4% et 4,7%, soit le double du niveau national (2,6% et 2,3%) [6].

    [1« Etude sur l’irrigation et son évolution en Poitou-Charentes », sept. 2006

    [2Service Central des Enquêtes et Etudes Statistiques.

    [3Source : Agreste

    [4Ces actifs appartiennent à 4 catégories : chefs d’exploitation et coexploitants, conjoints non-exploitants, autres membres de la famille et salariés permanents, salariés occasionnels. Ces catégories peuvent travailler sur l’exploitation à temps plein ou à temps partiel, en tant qu’activité principale ou secondaire.

    [5C’est la différence entre la valeur des biens produits et celle des consommations intermédiaires.

    [6Source : INSEE – comptes régionaux

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